Texas Tapes : le début de l'aventure

Texas Tapes : Le début de l’aventure

C’est génial de jouer tout le temps : la route, les gens, les ongles qui sautent, la sueur, le plaisir, le brouillard en rentrant chez soi la nuit, porter les amplis jusqu’à sa porte à 4h du mat’, l’excitation, etc. Mais à un moment, quand on mélange ça à d’autres activités, ça n’est pas très sain. Heureusement, la PASSION est là. La passion pure. Les rushes d’adrénaline. Les souvenirs de quand tu te regardais dans ton Velux en mimant un solo de Gary Moore. Rester un gamin, tutoyer l’éternité dans ce monde de plus en plus décharné et creux.

Mais en 2020 tout ça s’est arrêté brutalement, juste après un concert fou à Paris.

Il a fallu se cloîtrer chez soi, réapprendre à s’aimer, à être seul avec notre âme pourrie.

Pour survivre, je me suis nourri de livres, de shows Netlfix (addiction pure à « Tiger King »), de musique country et de séries cultes (« True Detective » en boucle).

Pour m’éloigner au maximum de moi je me suis créé un alter ego, et j’ai construit une mythologie à base de cassettes retrouvées dans un grenier. Ecrire des chansons redevenait ce que ça doit toujours être : un jeu. Excitant et galvanisant. On ne sait pas où on va, jamais. Je faisais l’artwork des pochettes, je racontais des histoires à la Bukowski, et je prêtais allégeance au Dieu Johnny Cash.

Les Texas Tapes étaient nées.


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